Liste de courses et budget mensuel
Consommation

Comment réduire son budget courses ?

J’ai très tôt pris l’habitude de prendre des notes et de faire le point sur mon « budget » par plaisir de gérer mes dépenses et surtout de mettre de côté. Ainsi, je mettais en application d’une certaine manière les nombreux conseils reçus lors de mes cours sur la consommation et la gestion du budget. C’est surtout quand je me suis installée avec mon conjoint que j’ai commencé à tout écrire. J’établissais alors un budget très détaillé, par catégories, de mes dépenses personnelles et de nos dépenses communes.

Cela m’a permis de connaître la moyenne de mes dépenses mensuelles et annuelles et de bien gérer mon argent en épargnant chaque mois. Atteindre mes objectifs d’épargne m’a permis de concrétiser un beau projet et servira pour les prochains ! C’est en m’appuyant sur cinq années de budget (de 2016 à 2020) que j’ai pu établir la moyenne de notre budget courses mensuel : ~131€ par mois (pour deux personnes).

En 2021, une de mes bonnes résolutions a été d’arrêter de faire les comptes. Parce que ce n’est finalement d’aucune utilité pour moi et que cela me prenait du temps, que je préfère utiliser pour autre chose. Nous utilisons désormais uniquement l’application Tricount, qui permet de vérifier rapidement qui doit combien à qui en proposant d’équilibrer les comptes. Je trouve cela très pratique et rapide.

Captures d'écran application Tricount, application pour la gestion du budget

Source : le site Tricount

Notre budget courses mensuel : 131€ en moyenne

Les courses représentent le deuxième poste de dépenses après le logement. Notre budget mensuel peut en surprendre certains, il nous semble à nous plutôt normal. On peut réduire ses dépenses en changeant sa manière d’acheter, de consommer mais surtout en s’organisant, en privilégiant le fait-maison, en réduisant le gaspillage…

J’ai été sensibilisée à l’alimentation, à la gestion budgétaire et à la consommation de part mes études mais aussi par ma famille. Ce sont des habitudes à prendre mais cela fait partie de mon quotidien depuis bien longtemps. Et ce n’est en aucun cas une contrainte ! C’est juste une manière logique de fonctionner, une façon de consommer plus réfléchie et plus saine. J’aime cuisiner, essayer de nouveaux plats ou desserts et trouver la bonne recette, que ce soit pour un produit d’entretien, d’hygiène ou alimentaire. J’aime les achats de proximité, être dehors, cueillir nos herbes aromatiques et les faire sécher, faire des semis, planter, entretenir, jardiner… et manger ! 🙂 Ça peut parfois prendre un peu de temps, mais quelle satisfaction !

L’organisation est la clé d’un budget maîtrisé ! Il y a des gestes simples permettant de dépenser moins et je vais vous donner ici une liste non exhaustive.

Comment réduire son budget courses ?

Programmer ses repas

On parle de plus en plus de « meal prep » ou de « batch cooking ». Pour moi c’est simplement le fait de planifier ses repas à la semaine et s’organiser un minimum, comme en prévoyant les courses nécessaires. C’est optimiser ses préparations et l’utilisation du four ou d’autres appareils comme le râpe légumes. Par exemple, des carottes râpées peuvent être mangées en salade, en accompagnement d’un plat mais aussi en galettes de légumes. Une courge peut servir pour un potage, un curry, un gratin… Des courgettes peuvent être mangées farcies, dans un tian, une quiche, des lasagnes, en soupe… N’ayant jamais eu de cantine d’entreprise depuis plus de 10 ans que je travaille, j’ai toujours dû m’organiser afin de prévoir mon repas du midi. Aussi, c’est un plaisir de rentrer chez soi le soir et de savoir que le plat est prêt ou quasi-prêt.

Faire une liste de courses

Au fur et à mesure des semaines, nous notons dès que l’on prend l’un des derniers produits dans notre stock. La dernière boîte de pois chiche, le dernier sachet de spaghettis… ou autre « basique » à toujours avoir. Au moment de faire le listing, je vérifie rapidement ce qu’il nous reste dans le frigidaire, dans les placards et dans le cellier. Cela permet d’éviter les achats inutiles et le gaspillage. Je repère également sur internet les promotions en cours sur les produits que j’ai l’habitude d’acheter uniquement. Et en planifiant un minimum nos idées repas, cela nous permet d’acheter les justes quantités et les ingrédients nécessaires que nous n’avons pas forcément à la maison. Ainsi, nous n’achetons QUE ce dont nous avons besoin ET envie (nous ne sommes pas dans la privation) ! La liste de courses permet de perdre moins de temps au magasin. On va droit au but et cela permet de faire des économies. Pensez à la rédiger en classant par rayon pour éviter les aller-retours inutiles, surtout si le magasin est grand. Faire sa liste de courses c’est gagné du temps et de l’argent !

Limiter les passages au magasin

Depuis quelques années je fais les courses en grande surface une fois par mois uniquement et cela est bien souvent suffisant. Entre deux, nous achetons des produits chez les producteurs locaux, à la ferme, à la boulangerie et à la boucherie selon nos besoins. Moins fréquenter les magasins et ne pas recevoir les publicités dans votre boîte aux lettres vous fera clairement moins dépenser. Si vous avez des enfants, éviter si vous le pouvez de les emmener avec vous au magasin… Ils seront forcément tenter par des produits que vous n’aviez pas prévu sur votre liste et pas forcément bons pour leur santé. Alors qu’il est parfois possible de faire un goûter maison comme des petits sablés avec un reste de pâte ou des crèmes dessert au chocolat ! Aussi, vous gagnerez du temps à y aller seul(e), en plus de maîtriser votre budget.

Vous pouvez relire mon article : Marre des prospectus ? Adopte un « Stop pub » !

Et retrouver la recette : Crèmes dessert au chocolat fait-maison

Acheter selon ses besoins

Les achats alimentaires en vrac restent cher à mon goût. Mais ils ont l’avantage de pouvoir s’acheter dans la quantité souhaitée. Vous n’êtes jamais resté avec un paquet entamé de poudre d’amandes, de noix de coco râpées, de semoule fine ou autre ? Dans ce cas, il faut privilégier le vrac. À l’inverse, il m’arrive d’acheter plus que je n’ai besoin comme par exemple lorsque je repère une promotion pour des pâtes, du papier toilette ou autre produit « basique ». Je sais alors que je n’ai pas d’inquiétude à avoir sur leur consommation et sur leur date de péremption. Ce n’est pas le cas de tous les produits alors attention aux quantités achetées. Ne vous faites pas avoir par les offres intéressantes en terme de prix si vous n’en avez pas l’utilité, au risque de gaspiller.

Privilégier le zéro-déchet

Peut-être pas toujours pour l’alimentaire mais pour le reste, il n’y a aucun doute : le zéro déchet et les alternatives réutilisables nous coûtent bien moins cher car nous permettent d’acheter moins ! Notre budget courses en terme de produit d’hygiène et d’entretien pour la maison est ainsi très limité, en raison de toutes nos habitudes de consommation. Que ce soit pour l’hygiène maison ou beauté, une fois les produits de base achetés, vous serez tranquille un moment. Cela peut aussi donner des idées cadeaux ou des idées de réalisation. Côté nourriture, en achetant vos aliments en vrac, vous n’achetez pas de produits transformés ou préparés et mangerez ainsi plus sainement. Pensez donc à prévoir des sacs à vrac ou des récipients (en verre de préférence), cela diminuera vos déchets.

Le « zéro déchet » vous intéresse ? Relisez mes premiers pas vers cette consommation plus responsable : Vers un quotidien zéro déchet !

Et tout les autres articles sur la thématique du zéro déchet sont ici.

Bien faire ses courses et comparer les prix

On évite les achats impulsifs qui ne figurent pas sur la liste ou les achats « parce que c’est en promo » mais dont on n’a pas besoin. Ne cherchez pas à remplir le caddie qui peut être surdimensionné pour deux personnes. Peut-être même qu’un panier peut suffire. Eviter de faire les courses l’estomac vide, vous serez plus tentés d’acheter n’importe quoi si vous avez faim ! Pensez à vous baisser et regarder aussi les étagères du bas. Les produits les plus chers sont placés à hauteur des yeux. N’ayez pas peur des fruits et légumes dits « moches ». Aussi, ce qui me semble le plus important est de comparer les prix. Et pour cela, il faut regarder les prix des produits au kilo / au litre. C’est de CE chiffre qu’il faut tenir compte ! On peut bien souvent être surpris quand on se rend compte que la promotion en tête de gondole revient finalement plus cher que le produit habituel en rayon.

To good to go

Je n’ai personnellement pas encore eu l’occasion de l’utiliser jusqu’à maintenant. Mais cela peut vous permettre de faire des économies, tout en faisant une bonne action anti-gaspillage. Il s’agit d’une application qui « vous met en relation avec les commerçants de votre quartier pour récupérer leurs invendus. » Quand on sait que 1/3 de la nourriture produite est gaspillée… D’après leur site « 47 millions de tonnes de nourritures sont jetées chaque année par les foyers européens« . C’est donc une très bonne initiative et une application à faire connaître et partager. Sans passer par cette application, les commerçants et artisans font aussi souvent des remises lorsque les dates de péremption se rapprochent ou la veille d’une fermeture, comme à la boulangerie par exemple. Profitez-en !

Limiter votre consommation de viande et poisson

Sans parler ici de la cause et la souffrance animale, de l’environnement, de la pollution, de la surconsommation, de la déforestation, des gaz à effet de serre, des besoins en eau, de la santé, des élevages intensifs… réduire votre consommation vous permettra de réduire votre budget courses ! La viande est en effet l’un des produits alimentaires les plus chers alors que l’on peut facilement s’en passer. La preuve, je suis végétarienne depuis plus de vingt ans ! Pourquoi ne pas renoncer à la viande certains jours de la semaine pour commencer ? Devenir flexitarien ? Découvrir une autre façon de s’alimenter ? Diminuer sa consommation de viande n’est pas insurmontable… Il existe des tas d’excellentes recettes et les sources de protéines dans notre alimentation sont très variées, pourquoi s’en priver ? Nous n’achetons jamais de poisson ou de fruits de mer. Quant à la viande, Monsieur mangeait chaque jour à la cantine jusqu’à la crise sanitaire liée au Covid. Je n’achetais donc que du jambon lors des courses. Depuis, il achète de la viande en boucherie deux à trois fois par trimestre.

Consommer l’eau du robinet

L’eau en bouteille coûte cher, entre 0,19€ à 0,80€ le litre environ. Le tarif de l’eau du robinet est bien moins cher : 0,005356 € le litre pour notre territoire en 2021 (en comptant l’abonnement, la collecte, le traitement, les taxes…). L’eau potable de notre robinet est de bonne qualité. Elle est soumise à des contrôles stricts et des analyses sont faites, que nous recevons d’ailleurs en tant que particulier. Boire l’eau du robinet évite les déchets (pas d’emballage, pas de plastique) et est accessible depuis chez nous. Adieu les packs d’eau à descendre en rentrant des courses. Particules de plastique ? Traces de pesticides ? Dans les deux cas, l’eau n’échappe pas aux critiques. Et puis il est tout à fait possible de purifier l’eau avant de la boire. J’y reviendrai dans un prochain article ! 😉

Privilégier le fait-maison

Cela coûte généralement bien moins cher que les préparations industrielles. Et c’est un plaisir de préparer ses propres pâtes, ses propres plats, ses propres desserts, ses propres boissons, ses propres herbes aromatiques… Nous avons par exemple une yaourtière et une sorbetière qui nous permettent de faire nos yaourts et glaces nous-mêmes. Les plats préparés, on le sait, sont chers et peuvent contenir des additifs ou autres colorants. Et ils sont souvent trop gras, trop salés, trop sucrés… Ils sont donc moins bons pour la santé. Rien de tel que le fait-maison, on sait ce que l’on met dedans ! Pour les produits d’entretien, c’est pareil, nous en avons très peu à la maison. Par contre nous avons du savon de Marseille, du vinaigre blanc, des cristaux de soude, du bicarbonate de soude ou encore du savon noir qui nous permettent de faire pas mal de choses dans la maison.

Vous pouvez relire ma recette du liquide vaisselle maison.

  • Un exemple concret avec les galettes de blé à farcir pour faire des wraps. Je choisis au hasard sur le drive un lot de six galettes à 2,04€ (les prix oscillent entre 1,95€ et 2,75€) contenant : farine de blé 67 %, eau, huile de colza, stabilisant : glycérol, dextrose, acidifiant : E296, poudre à lever : E500, sel, extrait de riz, conservateur : E282, arôme, agent de traitement de la farine : E920.

Pour 6 galettes fait-maison, si je me base sur la recette du site Marmiton, j’ai besoin de : 0,075L d’huile d’olive, 3/4 d’une petite cuillère de sel, 300g de farine, 0,115L d’eau. Le coût d’achat de ces produits est pour moi de 5,70€/L l’huile d’olive, 1€/kg le sel fin, 0,80€/kg la farine et 0,005356€/L l’eau pour notre territoire en 2021 (en comptant l’abonnement, la collecte, le traitement, les taxes). Ainsi, le prix de revient des 6 galettes est de 0,4275€ + 0,002€ + 0,24€ + 0,0006€ soit : 0,67€.

Résultat : je gagne ici 1,37€ et ainsi de suite au cours du mois en faisant nous-mêmes. Tarte, pizza, compote, etc.

  • Un autre exemple ? Pour la pâte à pizza du commerce, je relève sur les mêmes sites drive des prix allant de 0,99€ à 3,19€ (en 2021). La notre revient à : 0,224€ pour la farine (280g) + 0.0855€ pour l’huile (1 cuillère à soupe soit 0,015L) + 0.0010712€ pour l’eau (plus ou moins 0,200L) + 0,0244€ pour la levure (1 petite cuillère à café soit 2g).

Soit un total de : 0,34€ pour notre pâte à pizza faite maison ! Là encore une belle différence qui peut peut-être paraître dérisoire… Mais toutes ces petites sommes sur la journée, sur la semaine, sur le mois… Et bien ça fait un sacré gain à la fin de l’année !

Eviter tout gaspillage en contrôlant les dates

Chez vous, il faut penser à vérifier les dates de consommation des produits afin d’éviter d’avoir à jeter des aliments. Veillez à bien ranger votre frigidaire et vos placards en mettant les produits à manger en priorité devant. Pour les produits alimentaires, il existe la DLC (Date Limite de Consommation) et la DDM (Date de Durabilité Minimale, qui remplace la Date Limite d’Utilisation Optimale). C’est seulement la DLC qui comporte un risque pour la santé. Pas d’inquiétude donc à consommer des pâtes périmées depuis six mois ni un yaourt périmé depuis trois jours ! Pour ne pas gaspiller, il faut également penser à congeler ou stériliser certains produits.

Utiliser ce que la nature vous offre

Du vin de noix ? De la soupe d’ortie ? Un jus concombre pomme et feuilles de menthe ? Du jus de pommes ? Un sirop de thym ? Du vin de pissenlit ? De la sauce tomate ? De la soupe aux fanes de radis ? Du pesto au basilic et aux noix ? Du coulis de fraises ? De la confiture de tomates vertes ? Un rhum arrangé à la fraise ? Des recettes qui peuvent paraître surprenantes pour certaines mais toutes testées et approuvées. Pensez également à planter des herbes aromatiques : de la ciboulette, du persil, de la menthe, de la mélisse, du thym, du romarin… Ainsi pas besoin d’en acheter et pour la grande majorité, vous pouvez les garder d’une année sur l’autre.

Je vous partage ici notre recette de la sauce tomate fait-maison.

Consommer et manger local / de saison

Achetez des fruits et légumes de saison uniquement. Non aux fraises ou tomates en hiver ! Cuisiner de saison est toujours plus intéressant, d’un point de vue écologique, économique, gustatif… Et si c’est local c’est encore mieux. Vous trouverez sur internet des calendriers des fruits et légumes qui se consomment chaque mois. N’hésitez pas à les consulter avant de faire vos courses. Aussi, ce n’est pas plus cher d’acheter ses fruits et légumes directement aux producteurs locaux, dans les fermes autour de chez vous par exemple. Il n’y a pas d’intermédiaires, pas ou peu de transport et donc moins de marges sur les prix. Et si les quantités récupérées sont importantes, on pense à les conserver pour en profiter toute l’année.

Connaissez-vous les bonnes raisons d’acheter et manger local ?

Congeler, faire des conserves et des confitures

S’il vous arrive de cuisiner en plus grande quantité (volontairement ou non), n’hésitez pas à congeler votre plat afin de pouvoir le ressortir ultérieurement. Il m’arrive régulièrement de congeler en part individuelle pour le midi lorsque nous travaillons, c’est très pratique. J’ai également acheté à plusieurs reprises (d’occasion sur Leboncoin) des bocaux Le Parfait afin de faire mes propres conserves, comme mes parents et grands-parents l’ont toujours fait. Là encore, c’est bien pratique et cela permet de profiter des fruits et légumes de saison toute l’année, en les récoltant au meilleur moment puis en les stérilisant. Un moyen de conserver ce que la nature nous offre et là encore d’éviter le gaspillage avec un jardin parfois trop généreux. De même, n’hésitez pas à faire de la confiture avec des fruits voir même parfois des fleurs ou des légumes. Dernièrement, j’ai aussi testé la lacto-fermentation. C’est une technique qui consiste à faire fermenter des légumes en bocal dans leur propre jus ou dans une saumure. Ces différentes méthodes prolongent la durée de vie des aliments.

Cuisiner avec ce que l’on a et utiliser les restes

Prévoyez vos repas en fonction des aliments que vous avez dans votre frigidaire, votre garde-manger ou votre jardin, si vous avez la chance d’en avoir un. Je cuisine en général des plats simples et le week-end des plats nécessitant plus de temps. Il est économique d’utiliser des recettes utilisant les mêmes ingrédients afin de limiter le gaspillage. Cuisiner c’est expérimenter, n’ayez par peur d’innover, de rater, les sources d’inspirations sont nombreuses.

Toujours pour lutter contre le gaspillage alimentaire et faire des économies, pensez à utiliser vos restes. Par exemple, vous pouvez faire du pudding ou du pain perdu avec du pain rassis. Il vous reste du blanc d’œuf ou de l’aquafaba (jus de cuisson de légumineuse) ? Vous pouvez faire une mousse au chocolat, des meringues, des financiers, des rochers à la noix de coco, des langues de chat… Un reste de pâtes ? Hop un gratin. Un reste de légumes ? Une soupe. Des fruits trop mûrs ? De la confiture, de la compote, des smoothies… Bref, les idées sont nombreuses, aidez-vous de vos livres de recettes et d’internet, rien ne sera plus jeté !

Vous pouvez retrouver la recette de la mousse au chocolat dans la rubrique recettes.

Ici en photos, une préparation de pudding, des galettes de légumes et de la confiture de tomates vertes.

Cultiver ses fruits, légumes, herbes aromatiques

Si vous avez la chance d’avoir un jardin ou même un balcon, lancez-vous dans l’aventure ! Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre commune ou communauté de communes afin de connaître l’existence sur votre territoire de jardins partagés ou de personnes ayant un bout de terrain à vous prêter. Il y a plein de bonnes raisons de se mettre au jardinage : le moral, prendre l’air, avoir une activité physique, voir le fruit de son travail, manger sain, bio, local, de saison, le goût des aliments, pour partager, apprendre, limiter ses déchets, savoir ce que l’on mange, découvrir des légumes oubliés, pour soi, ses enfants ou ses proches, pour diversifier son alimentation, pour sa santé, les échanges, se détendre, pour le plaisir… et bien sûr pour les économies ! Ayant nos propres cultures de génération en génération, nous achetons très peu de fruits et légumes dans le commerce au cours de l’année, ce qui réduit fortement le budget. J’aime beaucoup cette expression de Ron Finley (promoteur du jardinage urbain) :

« Growing your own food is like printing your own money ».

Traduction : « Cultiver sa propre nourriture, c’est comme imprimer son propre argent. »

Qu’en pensez-vous ? Cela vous semble difficile à mettre en place ? Et vous, quelles sont vos petites astuces pour dépenser moins et gérer votre budget ?

Dans un prochain article, je reviendrai sur tout ce que nous n’achetons pas, plus ou peu… Et les alternatives que nous avons adoptées pour y parvenir ! 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.